Si tu étais

Si tu étais le vent,
Je voudrais être la feuille
Qu'il caresse en passant,
- Que le bon Dieu le veuille
Ou non, peu nous importe ! -
Et s'il gelait dehors,
Je t'ouvrirais ma porte,
Ta joue biserais fort,
Aussi douce que la plume
De l'oiseau de mes rêves.
Ton parfum que je hume,
Ô divine fille d'Ève,
M'enivre plus que vin fou,
Et quand le soleil luit
Sur les vignes de chez nous,
Ton image me poursuit.
Je te vois en bergère,
Moi, le preux chevalier
Qui, dans ses bras, te serre ;
L'amour est notre allié.

Anne Brunelle

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