Le sanctuaire de son corps

En dessous de sa petite jupe plissée,
Elle portait, bien sûr, des dessous,
Mais en dessous de ses dessous,
Je me plus à contempler, ô merveille !
Le sanctuaire de son jeune corps.
Elle se laissa fort bien apprivoiser,
Même si elle faillit en perdre l'âme
Tant son petit coeur fragile chavira,
Dès que son trop étroit univers,
Tous ses coquins dessous ôtés,
Se trouva soudain comme aboli,
Parce que très vite seul le désir
Sa loi féroce imposa,
Assez prestement faisant sourdre
De se saines chairs épanouies
Des ruisselets d'ardent plaisir.

Anne Brunelle

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