La cousine Isabelle

Dieu sait qu'elle était belle,
Ma cousine Isabelle,
Dans sa robe de mariée,
Toute fraîche et fringante,
Clairement attirante,
De la tête jusqu'aux pieds ;
On disait que la petite,
En épousant le Baptiste,
Avait tiré le gros lot,
Le drôle étant connu
Pour être assez cossu,
Bien que plus très jeunot.
Mais quand venait le soir,
Isabelle, dans le noir,
Regrettait les jeudis
Où nous jouions, cachés
Tout au fond du grenier,
À des jeux interdits.

Anne Brunelle

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