Parfum

La fille brune que tu croises
À sept heures vingt, chaque matin,
Descendant de l'autobus 30
Et s'éloignant, pressée
D'arriver à temps au bureau,
Tu ne connais rien d'elle,
Mais tu la trouves belle,
Avec ses longues jambes
Et son visage d'ange.
Son parfum capiteux
Exhale un effluve
Étrange et enivrant
Qui te donne à rêver
Aux vacances prochaines
Et aux amours d'été.

Anne Brunelle

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